22 décembre 2010
Par Nikola le mercredi 22 décembre 2010, 10:10 - Lien permanent
Huitième anniversaire de la mort de Gabrielle Wittkop
En ce huitième anniversaire de la mort de Gabrielle Wittkop, je vous invite, comme chaque année, à lui rendre hommage avec la fameuse "pisse d'ange" que nous buvions à chacune de nos retrouvailles et qui demeure pour moi le seul et unique breuvage susceptible de convoquer son esprit parmi nous. Champagne donc, pour Gabrielle, en souvenir de tout ce qui fut vécu et en hommage à tout ce qui subsiste: son œuvre, vivante et vibrante, grâce aux éditions Verticales, et qu'il nous convient de célébrer.
C'est à cette célébration que se sont frottés Edwood et Anne-Françoise Kavauvea, dans leurs blogs respectifs, et je vous invite donc également à visiter leurs très subtiles chroniques, dévoilées aujourd'hui d'un même mouvement. Je les remercie chaleureusement tous deux pour les très beaux éclairages qu'ils ont apportés, ces dernières semaines, aux récits et romans de Gabrielle, avant ce point d'orgue que constitue leur hommage au Nécrophile.
"Le parfum enivrant de la mort" d'Edwood, sur la Taverne du Doge Loredan
A vous, chère Gabrielle!
Nikola...
Commentaires
Merci grandement Nikola pour cette mise en valeur qui me touche d'autant plus quand je songe à la proximité qui vous unissaient Gabrielle et toi, et à l'importance que son oeuvre revêt pour toi.
J'aurais beaucoup aimé arroser cela comme il se doit en ta compagnie mais vais devoir me contenter d'une coupe de pisse d'ange à distance, à défaut de pouvoir trinquer en tête à tête.
Ce fut un plaisir pour nous d'évoquer une oeuvre aussi dense et envoûtante.
Nul doute qu'elle est de nature à marquer les esprits de ceux qui la côtoient.
Merci encore à toi, cher Edwood, d'avoir attiré l'attention des lecteurs sur son œuvre, avec l'aide complice d'Anne-Françoise. Il importait essentiellement à Gabrielle que ses livres continuent d'êtres lus et aimés, par-delà sa mort. C'est ce à quoi nous nous attelons, chacun à notre manière. Ce qui compte, à mes yeux, c'est de sentir combien elle marque le cœur et l'esprit de ceux qui la lisent. Comme elle le disait elle-même: "Quand j'entends que mon lecteur a été remué, cela me fait plaisir, c'est un ami de gagné". Vos billets, à Anne-Françoise et à toi, prouvent qu'elle en a trouvé deux cette année.
Amitiés,
Nikola...
... et qu'elle a gardé ceux qu'elle a remués il y a quelques temps déjà et qui n'oublient pas de lever leur coupe pour elle où qu'ils soient.
A bientôt Nikola.
Je me doutais, Lily, que tu serais dans les parages pour lever ta coupe avec nous!
A bientôt, sans nul doute.
Nikola...
Une oeuvre vivante et vibrante, comme vous l'écrivez, Nikola. Cette rencontre bouleversante avec cette oeuvre magnifique s'est faite grâce à vous, et je crois que Gabrielle Wittkop est heureuse de savoir que votre remarquable travail lui gagne des amis.
Merci pour tout cela...
Merci à vous, Anne-Françoise.
Je suis certain que Gabrielle se gagne ses amis par la seule force de son écriture. Je ne suis que le simple gardien d'un seuil au-delà duquel l'expérience est unique et individuelle et je m'efforce que ce seuil, en dépit des vicissitudes de la vie et de l'édition, soit toujours visible et accessible. Mais vous, Edwood, et tous ceux qui parlent de Gabrielle et de la rencontre avec son œuvre, en faites tout autant que moi. Nous sommes les lucioles qui éclairent cet étroit chemin où peu osent s'aventurer et d'où tous reviennent transfigurés.
Amitiés,
Nikola...
Cher Nikola ,une façon de lever mon verre à la mémoire de Gabrielle Wittkop ,avec un billet sur "Le nécrophile " sur mon blog où figurent les liens vers ceux qui soutiennent son oeuvre .
Merci encore
Hécate
Merci à vous, Hécate, pour votre contribution à l'aura nécrophilique. Et merci de citer ce blog dans votre billet, ainsi que ceux qui contribuent à entretenir la mémoire de Gabrielle.
Cordialement,
Nikola...